Papa, Maman, Anouk et moi, Jérôme Ruillier, Bilboquet, 2007.

Des oiseaux, un sourire, un écran, une explosion, une spirale d’amour… c’est avec de simples bouts de ficelle que l’auteur a réussi à symboliser une famille, ses joies, ses peines, ses conflits, ses ruptures et ses retrouvailles. L’auteur a su créer par un graphisme très simple et dépouillé qui rappelle les jeux de bric et de broc propres à l’enfance, l’univers d’une famille, les émotions qui la traversent, la bouleversent, mettent tout sans dessus dessous et finissent par s’apaiser.

Cet album nous le lisons ensemble depuis que notre Petit-Pilote-de-Balançoire a 2 ans et nous ne nous en lassons pas, nous le mimons, nous le vivons à  chaque lecture, y transposant notre propre univers, nos propres disputes et nos armistices aussi. C’est une sorte de trésor que nous cachons précieusement entre les autres livres de la bibliothèque, un trésor qui nous ramène à l’essentiel à chaque fois : « nous formons une famille très unie » !

Et à la dernière page, c’est avec délice qu’ « on se serre très très fort » tous les trois, comme « papa, maman, Anouk et moi » !

 

PS : J’ai eu la très grande joie de partager mon coup de cœur pour cet album lors de « la pépinière du trimestre » organisée par notre bibliothécaire préférée !

 

Cet album est ma première participation au Big Challenge « je lis aussi des albums  2013 » organisé par Hérisson.

 

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