Tana Hoban…

Voilà une pionnière que nous adorons à la maison ! Dans les années 70,  elle a fait rentrer la photo dans le livre pour enfant afin que dès le plus jeune âge ils observent le monde qui les entoure comme ils observeraient une oeuvre d’art. Cultiver un regard toujours émerveillé et interrogateur, voilà le défi que rélève cette artiste américaine dans les albums qu’elle a dédiés aux tout-petits mais aussi aux enfants plus grands.

Pour le 1er mois-siversaire de notre Petit-Pilote-de-Berceau, nous lui avons offert Noir sur blanc. 5 ans plus tôt nous avions offert  Blanc sur noir à son grand frère...

 

Dans ces deux petits albums cartonnés, la photographe offre aux regards des bébés dix images très contrastées, adaptées à leur vue qui commence juste à se familiariser avec le monde alentour. A travers, des images blanches sur un fond noir dans l’un ou des images noires sur un fond blanc dans l’autre, le bébé découvre les objets qui l’entourent et qui vont rythmer son quotidien : biberon, cheval à roulettes, bâteau à voiles, canard en plastique, collier de perles en bois, boutons de toutes tailles, oiseau, fleur, pomme, banane…  sont à l’honneur.

Au fil des pages, j’ai pu observer mon tout-petit se concentrer et regarder avec une attention presque étrange pour un bébé les photos de Tana Hoban. Je trouve ces imagiers qui datent pourtant des années 90, d’une grande modernité.

Et j’aime les toucher : l’impression en surbrillance des images en noir sur blanc est vraiment très agréable à caresser du bout des doigts !

Ce sont des imagiers qui paraissent très simples mais qui vont surtout à l’essentiel sans gaver le tout petit d’images comme on peut parfois le reprocher à certains imagiers récents. Et pour moi, ce sont de véritables livres d’art.

En bref :

Noir sur blanc, Blanc sur noir, Tana Hoban, Kaléidoscope.

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