Ce matin pendant le cours de musique de mon Grand-Pilote-de-Vélo, je m’éclipse. Il y a une vente de livres organisée par la Bibliothèque de notre ville. Des cartons remplis de livres, des cartons qui débordent d’albums, de livres de poésie, de romans, de BD. Des lecteurs qui plongent avec délices le nez entre les pages de ces bouquins parfois d’un autre âge, parfois neufs. Des lecteurs de tous âges, les yeux constellés de paysages à découvrir. J’aime ces moments là. Je m’évade au milieu de tous ces possibles, aussi bien à travers ceux qui se dessinent sur les visages que ceux qui se dessinent au fond de ces nombreux cartons.

Bon, j’ai rempli mon sac bien entendu. Je ne peux pas m’en empêcher. J’en ai ramené 17. A feuilleter, goûter, croquer, dévorer, respirer, écouter, partager !

Et puis il y a cette petite merveille : Une casserole pour jouer. Un petit album carré qui date de 1989. Et dedans et bien je découvre mon Petit-Pilote-de-Berceau, un frère jumeau de papier, un semblable de fibre de bois.

De page en page, on suit un bébé à quatre pattes accompagné de son chat qui découvre une casserole. Il l’observe, soulève le couvercle, goûte la poignée, s’assoit dessus, teste le poids, la matière de cet étrange objet ordinaire. Et au bout du compte : il n’y a rien dans cette casserole. Enfin si… Et la fin est vraiment drôle et joyeuse, riante comme mon petit bonhomme, comme ses jeux, ses facéties de bébé de 11 mois qui arpente la cuisine et expérimente les casseroles sous les yeux de son chat !

Un album tout simple mais qui a su cristalliser un de ces moments magiques de la petite enfance : période de curiosité, d’observation, où tous les sens sont aux aguets, période de joie pure et lumineuse, période dont je me régale !

En bref :

Une casserole pour jouer, Jan Ornerod, Milan, 1989.

Bonus :

Une biographie de l’artiste australienne !

 

 

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