Cher lecteur,

le roman que je viens de terminer, là, à l’instant, a laissé sa belle empreinte vive sur la peau fragile de ma petite âme. C’est l’histoire de Nicolas. Toute son histoire. Son histoire, comme une quête, de celle que l’on fait sans l’avoir décidé, de celle qui nous révèle l’immense complexité de l’humain, même le plus ordinaire, une mère, un père… Nicolas vit avec Malina, depuis presque toujours, ce n’est pas sa sœur, ni un membre de sa famille, c’est la fille de leur voisin. Et quand celui-ci décide de refaire sa vie après avoir perdu sa femme dans un dramatique accident de voiture, la mère de Nicolas propose de prendre Malina chez elle, elle l’élèvera comme sa fille, et même encore mieux, comme sa belle-fille, car dès le plus jeune âge Nicolas et Malina sont promis l’un à l’autre, d’abord à travers le jeu des adultes puis « pour de vrai ». Et ils deviennent un couple. A 14 ans. Un couple qui vit sous le même toit, qui étudie dans la même classe, qui pratique le même sport.

Et il faudra tout le roman pour comprendre cette situation quand même complètement étrange. Et de secret en secret, nous apprenons à connaître Nicolas, et tout ce qui a fait son enfance et son adolescence, son initiation au monde des adultes, à cette incroyable complexité des sentiments humains. A cette incroyable complexité de l’amour. Qui nous emprisonne et nous libère tout à la fois. Nous exalte et nous tue à chaque pas.

Le livre terminé, nous nous retrouvons confronter à nos propres sentiments, et me voilà, du haut de mes 35 piges, à me demander : « mais finalement qu’est-ce que je sais de l’amour ? » … excellente question… non ? Merci Mikaël Ollivier de me l’avoir posée même si ce fut douloureux et lumineux de m’interroger à travers Nicolas et Malina.

Ada, collectionneuse de mots d’amour…

PS : ce qu’en pense mon amie Pépita, c’est par là !

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