Cher lecteur,

voici le cycle de la semaine terminé, recommencé et c’est déjà le retour du défi Flow !

1/ Quand vous sentez vous au mieux de votre forme?

Au 3e trimestre d’une grossesse 🙂 E-PA-NOU-I-SSE-MENT total !

Bon je sais, cela voudrait dire que je n’ai été en forme que 6 mois dans ma vie ! Mais je n’ai jamais connu de forme égalable au quotidien.

2/ Avec qui avez vous échangé votre premier baiser?

Avec Papa-Poil-de-Pinceau, j’avais 13 ans, il en avait 14. Nous revenions d’un voyage scolaire en Andalousie. Notre première nuit ensemble ! Dans un bus rempli d’adolescents de 3e ! Sous le regard amusé et bienveillant de nos professeurs de l’époque.

3/ Quel livre vous a beaucoup impressionné?

Viou d’Henri Toyat lu en 4e. Je ne m’en souviens plus exactement mais j’ai découvert dans ce livre là, quelque chose de trouble dans le rapport homme-femme qui m’a longtemps questionnée.

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4/ Que signifie la musique pour vous?

 Une musique que j’aime peut changer ma journée d’un seul coup si je l’écoute attentivement. Quand j’écoute de la musique, le quotidien, le sordide disparaît, je ne suis plus qu’émotions, je suis « sublimée » au sens scientifique du terme,  je passe de l’état solide à l’état gazeux sans passer par l’état liquide !

5/ Avez vous peur de l’obscurité?

Hélas oui, je n’ai jamais pu dormir dans le noir absolu.

6/ Quels bijoux portez vous tous les jours?

Ma bague de fiançailles, mon alliance qui porte les initiales d’un poème acrostiche offert à mon amoureux quand nous étions en 3e et ma montre Ballerine de chez Opex. Trois bijoux pour symboliser le temps à chaque instant, à même la peau : le passé de nos amours enfantines, le présent de notre amour-berceau-de-famille et le futur-qui-nous-attend-de-pied-ferme.

7/ Pourquoi avoir choisi le métier que vous faites aujourd’hui?

Alalala, vaste et profonde et belle et complexe question ! Contrairement à mon amie Audianebricole, le métier que j’exerce aujourd’hui n’est pas une vocation. Je l’ai choisi après quelques années d’errance estudiantine. Je voulais travailler dans l’édition. Non, allez j’avoue je voulais être poètesse, je crois que je t’en ai déjà parlé cher lecteur. Mais bizarrement, ça n’a pas abouti. Enfin je me suis laissée décourager après 5 refus de maison d’édition et j’ai suivi mes copinettes qui s’étaient lancées dans la préparation du CAPES de Lettres Modernes. Cette année de préparation fut une année géniale tant sur le plan amical que sur le plan intellectuel. Je ne regrette rien, cher lecteur, aujourd’hui j’aime mon métier passionnément mais je ne m’en serai jamais douté avant de l’exercer.

Rendez-vous la semaine prochaine ?

Ada, la collectionneuse de poètes disparus.

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