Cette semaine, on change de registre musical, on goûte au rap et aux mots qui cognent tout en douceur pour répondre enfin à la demande de ma chère Marion – initiatrice favorite en matière de musique – et je partage un titre de Gaël Faye que j’ai découvert sur son invitation.

Il s’agit de « Métis », extrait de l’album au nom chantant et gourmand :  Pili pili sur un croissant au beurre qui date de 2012.

J’aime ce titre pour des milliers de raisons :

– parce que c’est un texte qui cerne avec une juste poésie la condition de l’enfant métis sans faux semblant, sans apitoiement.

– parce que le refrain, malgré l’amertume de départ qui perfuse tout le texte, est pour moi un sacré hommage à l’universelle humanité.

-parce que la mélodie du refrain, ses cuivres entêtants me bercent et m’entraînent à plaider en faveur de l’enfant métis en moi.

-parce que, parce que, parce que :

« Quand deux fleuves se rencontrent
Ils n’en forment plus qu’un et par fusion nos cultures deviennent indistinctes
Elles s’imbriquent et s’encastrent pour ne former qu’un bloc d’humanité debout sur un socle »

C’est par là sur deezer

Et par là dans l’émission sur le Ring sur You tube.

 

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